La musique

Musique – Musiek – Music – Musik – Música

Mon univers musical : Le Metal

Mes préférences : Power Metal Symphonic .. Gothic Metal Symphonic

 

Cela ressemble à une publicité .. mais cela n’en est pas une.. C’est une porte ouverte sur mon univers musical parfois particulier.. J’aime le mélange subtile entre les voix féminines empruntées peut-être au registre de l’opéra, les masculines plutôt graves et les instruments ..

Oui les instruments : La grosse caisse de la batterie que l’on entend derrière tout au long de la chanson apportant la force et la vitesse.. La guitare vibrante.. et la basse pour la justesse.. Sans oublier bien sur les violons et autres instruments destinés à un autre genre. Souvent les textes sont noirs.. pour la touche de profondeur.. Ah la musique… soupirs..

 

 

Mais il ne faut absolument pas ignorer que j’aime la musique ou plutôt ce que la musique me procure. Donc mon ressenti ne peut pas se limiter à juste un genre, mon esprit, mon cœur et mes oreilles sont ouverts à la musique dans son ensemble.. La voix, les instruments utilisés vont s’emparer de moi pour me faire ressentir plus que à priori elles ne le devraient. C’est mon ressenti qui va me conduire vers mes choix.

Autre genre, autre son.. mais…

N’oubliez pas une chose, je ne sais rien de plus que vous, j’exprime juste ce que je ressens et je partage.. Le partage étant la source de tout…

Juste l’émotion d’un instant partagé.

Mais j’aime quand même les chats ! (à cause de la référence à la pub ;)..)

Bien belle journée à vous.

Sylvie

Je me suis trompée…

N’avez-vous jamais eu ce sentiment de vous dire que vous vous êtes trompé ?

Un petit rien qui vous fait réagir.. Qui vous ouvre la porte sur autre chose.. pas nouveau non, juste vu différemment.

Il y a des choses sur lesquelles je ne me suis pas trompée… Je le sais.. Mais il y a une chose que je remets en question..

Mes a priori ou ceux des autres m’ont-ils fait me tromper ?

On a besoin d’un regard sur les autres pour se rendre compte que nos seules erreurs peuvent être de ne pas croire..

Pourquoi maintenant ?.. Parce qu’il est facile de dire que vaut mieux trop tard que jamais.. Même si il est peut-être trop tard..

On a des choses si profondément enfouies que cela occulte nos vérités..

L’éducation, nos convictions ou celles des autres qui déteignent sur nous..

Le perpétuel mouvement de notre cerveau qui nous dit : ‘c’est bien ».. « c’est pas bien ».. Où est le bien et le pas bien.. Juste là dans nos têtes..

Je me suis trompée.. Je le sais…

Sur UN point.. pas un fait.. un point.. L’erreur de ne pas s’écouter ou ne pas vouloir ou le faire trop…

Il faut vivre le moment présent.. Pour ne pas regretter ou douter ensuite ..

N’est-il pas l’unique moyen de savoir si on s’est trompé ou pas ?

Je n’aime ni regretter ni douter..

Sylvie

Le Miracle – Chapitre 1 partie 2

Il me sourit tendrement.

— Nous sommes partis du Club, comme prévu, pour venir ici, mais tout ne s’est pas déroulé comme je… comme nous l’espérions.

— Quel est le problème ?

À ce moment précis, je ressentis un nouvel élancement dans le pied et ma question se termina par un rictus qui ne lui échappa guère. D’un bond, il surgit devant moi.

— Laisse-moi voir ce pied.

— Comment sais-tu que c’est au pied que j’ai mal ?

— Parce que c’est moi qui t’ai blessée, répondit-il l’air embarrassé.

Je m’assis sur le lit et lui permis d’examiner mes plaies. Comment et pourquoi m’avait-il blessée ? Ah… les souvenirs commençaient à me revenir… Le Club, la voiture, puis le trou noir.

— C’est grave ?

— Un peu infecté, mais rien de méchant. Cela doit venir de tes antécédents. Ne t’inquiète pas, nous allons nous en occuper au plus vite.

Sur ce, il actionna le pompon rouge. Quelques instants plus tard, on frappa à la porte.

— Entre, Hector !

Posté devant la porte, Hector attendait les ordres. Cet homme me faisait peur, il était glacial ; pas un sourire, pas une émotion ne se dégageait de lui.

— Va chercher de quoi désinfecter le pied de Lilly. Tu trouveras le nécessaire dans ma trousse qui est dans la  commode de mon bureau. La bleue ! ordonna-t-il sans même tourner la tête.

— Oui, Monsieur.

Hector était déjà reparti.

Un événement était survenu, je n’en avais gardé aucun souvenir, mais Darren savait… Lui, il savait tout. J’avais besoin de savoir aussi.  Je réitérai ma question.

— Je peux en savoir un peu plus, maintenant ? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Est-ce en rapport avec ma demande ? Pourquoi est-ce que je ne me souviens de rien ?

Il s’assit sur le bord du lit et me regarda fixement, cela ne me fit pas baisser les yeux pour autant.

— Oui, c’est en rapport avec ta demande, mais je ne peux t’en dire plus. En fait, je ne connais pas moi-même la réponse. Où s’arrêtent tes souvenirs ?

— Je ne sais pas comment je suis arrivée ici, ni depuis quand. Je ne sais pas non plus comment m’est arrivée cette blessure, même si j’ai compris maintenant ce qu’elle représente. Je ne te revois pas la faire.

— C’est normal, elle va guérir très vite, ne crains rien. Je m’inquiète davantage pour la seconde phase, celle qui n’a pas eu lieu. Quoiqu’il arrive Lilly, sache que ce qui m’a amené à accepter ton marché, c’est ta survie. C’est l’unique raison.

Cette dernière réflexion ne me rassura guère.

Hector attendait patiemment que l’on cesse de parler. Darren devina sa présence et tourna la tête vers lui tout en se levant. Hector posa la sacoche sur le sol, à ses pieds, et repartit aussi discrètement qu’il était arrivé.

— Je ne savais pas que tu étais médecin !

— Ha ha ha ! Ai-je l’air d’un médecin ?

— Un peu, oui. Surtout avec cette trousse.

Il me regardait d’un air amusé.

— Aucun médecin ne saurait soigner ces plaies. Je vais appliquer un antiseptique, il faudra éviter que tu y touches. Prends également ces deux gélules avec un peu d’eau, s’il te plaît.

Il me tendit deux gélules blanches sans aucune marque distinctive, ainsi que le verre d’eau.

J’avalai le tout sans réfléchir. Cela n’avait aucun goût. À présent, j’étais certaine qu’il ne voulait pas m’empoisonner.

— Tu vas guérir rapidement, m’assura-t-il en rangeant ses potions.

Il referma sa sacoche, leva la tête et poursuivit :

— Maintenant, il est temps que tu te reposes. Demain, tu pourras marcher. Nous irons faire un tour dans le parc.

— Tu sais, sincèrement, j’aurais aimé que cela ait marché.

— Moi aussi. Bonne nuit, Lilly.

Il déposa un baiser sur mon front et quitta la chambre.

Je me retrouvais à nouveau seule dans cette pièce. Certes, à présent, je savais pourquoi j’étais ici. La seule chose qui me tourmentait, c’est que nous avions peut-être fait tout cela pour rien. Pourtant, il y avait cette plaie !

 

Déjà dans ma plus tendre enfance, j’étais d’une santé fragile. J’attrapais toujours les maladies dont les autres ne souffraient jamais, et elles étaient toujours plus compliquées à soigner. Je représentais un cas peu banal pour les médecins, mais je survivais à cette situation, car j’y étais habituée. Et surtout, je me relevais toujours plus forte, plus résistante au mal.

Mais à force de subir et d’endurer en silence – car on ne parle jamais, ou rarement, de ses maux – on finit par ne plus se rendre compte si quelque chose de plus grave ou de différent survient. Ainsi, durant 6 mois, j’ai lutté contre un mal invisible qui faisait son chemin. Les médecins ne trouvaient rien, les résultats d’examens se révélaient négatifs. Bref, je n’avais rien.

Mon médecin de famille en conclut que je faisais une dépression. Tout venait de moi, de ma tête. Après tout, mon esprit avait peut-être cédé, abandonné ? Moi, je n’y croyais pas, je trouvais inimaginable que l’esprit puisse causer autant de ravages après tout ce que mon corps avait déjà enduré.

J’étais en mesure d’écouter mon corps, mais lui, ne m’écoutait plus : il n’en faisait qu’à sa « tête ». J’avais beau me dire « ce n’est rien, c’est dans ma tête, je vais bien », ça n’allait pas du tout.

Sur les conseils de mon médecin – après tout, on doit les croire – je pris donc un premier et unique rendez-vous chez un psychologue. Je n’aime pas étaler ma vie devant une personne que je ne connais pas et, qui plus est, ne vous répond jamais. Cette fois encore, je dus me rendre à la raison : le psychologue n’était pas fait pour moi.

J’étais de retour à la case départ, ayant refusé tous les médicaments qui auraient, soi-disant, dû me faire sentir mieux. Ce fut l’une de mes meilleures initiatives jusqu’à ce jour.

J’avais besoin de savoir ce que je faisais, ce que je pensais, et surtout ce que je ressentais. Je notais l’évolution du mal, je décrivais le moindre détail dans un calepin, mais mon médecin n’en démordait pas : je faisais une dépression, point. Dossier clos.

Les premiers vrais signes extérieurs visibles apparurent durant l’été, il y a deux ans. Je travaillais dans mon bureau, lorsque celui-ci se mit à danser. Une valse si rapide, que ma seule échappatoire fut de m’asseoir dans un coin, tapie contre le mur, pour être sûre de ne pas me faire mal en tombant. Même les yeux fermés, ça dansait toujours. Très pénible sensation, croyez-moi !

Le diagnostic des urgentistes tomba : vertiges rotatoires. Ils me conseillèrent de faire un bilan médical, car ces troubles proviennent d’une pathologie qui affecte les organes de l’équilibre tels que le cerveau, les nerfs ou l’oreille. Mon médecin me renvoya donc pour la énième fois, effectuer une IRM du cerveau qui, bien entendu, ne révéla aucune lésion. Alors, il me prescrivit du repos, la chose la plus intelligente qu’il ait faite durant cette période !

Quelques jours plus tard, ma tête explosa. Trop tard pour faire de la prévention. Le diagnostic était sans appel, dur, réaliste et vrai : « Accident Vasculaire Cérébral ». Je me retrouvais clouée au lit, mais vivante. Ou presque…

Une longue rééducation commença. Réapprendre tout. Le côté gauche de mon corps était sans vie ; ma locution, limitée. Seul – et c’est ce qui est paradoxal – mon cerveau fonctionnait normalement. En clair : je ressentais tout cela à 100 %. Un esprit vivant dans un corps à demi mort. Là, je l’avoue, il avait fait fort !

S’ensuivirent neuf mois d’une bataille sans relâche, dure, implacable, dont je ressortis presque vainqueur : je marchais, je parlais sans baver. Vu de l’extérieur, j’étais redevenue moi-même. Cependant, si pour les autres, tout allait bien, moi je savais, je sentais que jamais, oh non, plus jamais, les choses ne seraient les mêmes.

 

Cet enfer durait depuis deux ans, lorsque je me dis que cela ne pouvait plus continuer. J’étais sans cesse fatiguée, et cela, très peu de gens le comprenaient. Ils me prenaient plus facilement pour une fainéante que pour une personne ayant probablement subi des dommages irréversibles. Tant que l’on n’est pas complètement paralysé, aveugle, ou sous respirateur artificiel, les gens ne comprennent pas… ou ne veulent pas comprendre.

J’étais lasse de devoir me justifier à tout bout de champ, d’avoir à quémander pour espérer vivre normalement.

Je devais trouver une solution.

 

Disponible à la vente : http://www.editionsazimuts.be/

Ecrire c’est partager.. plus que l’on ne croit

Ecrire est difficile..

Il ne s’agit pas juste de mettre des mots les uns derrière les autres pour former des phrases cohérentes. Il s’agit de partager un moment, une idée, une émotion ou une situation.

Tout le monde n’adhère pas à nos styles d’écriture différents.. Heureusement d’ailleurs.

Lorsque j’écris, je partage.. Je n’écris pas juste pour moi-même, j’écris pour donner, offrir.. Ce que je ressens ou juste mes histoires irréelles mais qui me font rêver.

Mais dans nos romans (qui part définition sont des fictions) il y a une part de nous.. Plus ou moins grande.

Lorsque ma Môman a lu mon livre, elle m’a confié avoir eu des difficultés au début car elle transposait le personnage principale sur moi.. Une fois ce cap passé, la lecture pour elle devint plus fluide.. Connaître la personne qui écrit peut être un handicap oui.. Car on révèle des choses consciemment ou pas.. Peu importe puisque c’est du partage.. De soi vers les autres.

Il y a deux choses importante dans l’écriture d’un roman.. La manière d’écrire, de décrire les choses, les acteurs.. leurs sensations, leurs émotions.. Les détails de leurs vies ou leurs choix.. Puis il y a l’histoire..

Lorsque je fais des foires, certaines personnes (futurs lecteurs ou pas), ont des ‘a priori‘ sur le thème traité. Ils me disent ‘Oh non pas encore des vampires, il y en a marre’.. Parce que Oui on en bouffe des vampires, ils sont partout.. Au cinéma, à la télévision.. Alors on ne va pas rajouter un ouvrage sur le sujet hein ;)..

Puis il y a ceux qui ayant dit cela, lisent quand même la quatrième de couverture, parce que quand même ils sont intrigués.. Et lorsqu’ils achètent le livre.. leurs commentaires ne tarissent pas d’éloge, car ils ont aimé la manière dont l’histoire est écrite.. Car c’est tout aussi important que l’histoire elle-même.. Je sais que ce que je dis ne sont que des vérités.. Mais pas tant que cela dans l’esprit de chacun.

L’une de mes auteure préférée est américaine, ce qui veut dire que ce que je lis d’elle a été traduit (cela reste quand même plus simple).. J’adore cette auteure, ses histoires, ses personnages.. Mais depuis deux ou trois romans, je n’y arrive plus.. Ils ont changé le traducteur et pour moi les mots employés ne déclenchent plus rien en moi.. Tout cela pour dire que les mots sont importants..

Tout est important dans l’écriture.. C’est un don que nous avons tous en nous.. Si si je vous assure..Faites un test pour moi.. Regarder face à vous, et décrivez ce que vous voyez.. avec vos mots .. votre émotion.. Pour certains bien sur, cela sera ‘Ouais un mur et quoi ?’.. et pour d’autres l’imagination va s’envoler et de ce mur apparaîtra une histoire..

Bonne écriture et lecture à tous..

Sylvie

Ecrire la pensée…

Bien, ce n’est un secret pour personne, je suis quelqu’un de plutôt solitaire.. Par choix bien sur.. Pour certains c’est triste mais pour moi cela a de la valeur.. Car ceux que je côtoie, ceux avec qui je partage, bien je le fais pleinement.. Et ils me donnent le sentiment de comprendre et surtout ils ne me jugent pas, ne jugent pas que parfois j’ai besoin de ce repli sur moi-même, ils respectent cet aspect de ma personnalité.. Ce n’est pas être lunatique, j’aime un jour, j’ignore le lendemain.. Non.. c’est juste moi.. qui suis comme cela..

Certes, il faut accepter.. Mais quand on a accepté alors tout devient plus naturel et plus clair.. Je suis juste ainsi.. et cela me fait sourire…

Puis, il y a ces moments où j’ai besoin de plein de monde autour de moi.. Peut-être pensez-vous alors que je suis égoïste.. Égoïste de partager que lorsque moi j’en ai envie .. Peut-être avez-vous raison après tout.. ou peut-être que c’est moi qui ai raison..

Alors peut-être pensez-vous que c’est la raison de mon choix d’écriture.. Je ne crois pas que l’on puisse parler de choix, mais plutôt de nécessité.. Nécessité de partager ses mots ou ces mots et aussi les maux… Même si peu les lisent.. Moi je les partage.. Avec moi-même en premier lieu.. puis Vous..

Ce qui est écrit, est écrit..

Ce qui est pensé, est pensé..

Ce qui est dit, est dit..

Lorsque l’on dit quelque chose c’est que… on l’a pensé.. Des fois certes on parle trop vite.. alors pour se rattraper on dira ‘Je ne pensais pas ce que j’ai dit’, mais ce qui est dit, est dit.. Et ne s’efface pas.. Et restera à jamais gravé dans nos mémoires.. Il y a plein de petits mots comme ça, qui sur le moment semblent anodins et un jour resurgissent dans nos pensées.

Hier soir, un ami m’a dit que j’analysais trop tout.. Peut-être as tu raison petit homme ;).. Mais ne fais-tu pas de même.. N’est-ce pas pour cette raison que nous nous comprenons si bien..

Bonne journée à vous

Sylvie

Sensation perdue…

Image

Il y avait bien longtemps que je n’étais rentrée dans une église. Chaque fois j’y avais ressenti quelque chose, sans être croyante d’un Dieu en particulier. Chaque fois l’endroit m’avait envahi, m’apportant une certaine quiétude.

Pourquoi l’autre jour, assise là face à l’Autel, je n’ai rien ressenti.

Aurais-je perdu le peu de foi qu’il me restait ? Foi en quelque chose d’autre, foi d’un monde meilleur…

Que s’est-il passé ? A quel moment j’ai perdu cette infime étincelle ?

Je suis assise là, et je regarde.. Rien ne m’enveloppe..Peut-être que tout simplement l’endroit est vide.. Qu’il n’y rien à attendre ou à partager.. Rien que le silence et le froid de l’édifice..

Je n’ai aucun vœu à faire, aucune bougie à allumer..

Je suis déçue, déçue de ce vide…

Sylvie

Le Courage – La simplicité du « non » dit..

Oui… Non… Peut-être… On verra….      » Silence  »

Ne pas avoir le courage de dire les choses, pour garder une porte ouverte sur les choses ou les gens.

Ne pas être précis dans ses réponses, parce que peut-être on ne sait pas mais aussi parce que peut-être ‘on ne sait jamais’.

Est-il si compliqué d’avoir le courage de dire les choses clairement, ouvertement.. Bien des fois on agit ainsi pour ne pas blesser, mais cela approfondit la blessure d’origine.. Alors quoi ?

Cela s’applique dans toutes les situations de la vie.. Mais certains préfèrent garder une soupape de secours.. Au cas où… Sans se rendre compte des conséquences..

Il faut avoir le courage de ses actes et de ses mots.. Savoir dire non par instant pour éviter le oui de la facilité et du débarras. Et ainsi éviter l’embarras ou les confusions. Ou avoir le courage de dire Oui, même si ce n’est pas le chemin le plus facile.. ON en revient toujours à la facilité des choses. Facilité de vie pour ne pas s’encombrer..

Mais à quoi sert le mot ‘Courage’ dans ce cas. Définition abrégé : Nom masculin singulier, Fermeté face au courage. Volonté de réaliser un objectif, ardeur mise dans ce but. C’est alors peut-être juste une question d’apparence, le paraître d’être courageux face à des situations ou face aux autres. Le courage de sembler courageux.. Humm Cela me fait doucement sourire.. Tu parles d’une vision du courage.. Cette attitude amène à l’hypocrisie.. Ah le vilain mot..

Le manque de courage amènera toujours à des situations où celui qui agit se libérera du manque de courage de l’autre.. Oui… Non… Peut-être… On verra….      » Silence « …. STOP !